Medienmitteilung, Bern, 23. Januar 2020

Das „Überparteiliche Komitee gegen immer mehr staatliche Abgaben“ hat das Referendum gegen den teuren Vaterschaftsurlaub mit 55‘203 beglaubigten Unterschriften eingereicht. Mit dem Referendum soll verhindert werden, dass Arbeitnehmer und Arbeitgeber immer höhere Lohnabzüge zahlen müssen. Ein überparteiliches Komitee mit Vertretern aus SVP, JSVP, Jungfreisinnigen, FDP, CVP, EDU und GLP hat Anfang November 2019 das Referendum gegen den zweiwöchigen Vaterschaftsurlaub ergriffen. Diana Gutjahr, Co-Präsidentin des Referendumskomitees, Vizepräsidentin des Gewerbeverbandes Thurgau und Nationalrätin der SVP sagt: „Gerade Gewerbe- und Kleinbetriebe können den staatlichen, obligatorischen Vaterschaftsurlaub weder organisatorisch noch finanziell stemmen. Ich setze mich für einen liberalen Arbeitsmarkt ein. Die Unternehmen sollen weiterhin die Freiheit für individuelle Lösungen beim Vaterschaftsurlaub haben.“ „Die Initianten für einen Vaterschaftsurlaub haben mit dem Rückzug ihrer Initiative ein demokratiepolitisches Foul begangen. Sie haben diejenigen, die den Vaterschaftsurlaub bezahlen müssen, von der Mitbestimmung ausgeschlossen. Dies korrigieren wir mit dem Referendum. Diejenigen, die bezahlen müssen, sollen auch mitbestimmen können“, betont Susanne Brunner, Präsidentin des Gewerbevereins Seefeld, Gemeinderätin SVP und Co-Präsidentin des Komitees. 55‘203 beglaubigte Unterschriften haben Mitglieder des Referendumskomitees heute bei der Bundeskanzlei in Bern eingereicht.

 

Dépôt du référendum contre le coûteux congé de paternité

Berne, 23 janvier 2020, Communiqué de presse

Le “Comité interpartis contre la hausse constante des ponctions sur les salaires” a déposé le référendum contre le coûteux congé de paternité avec 55’203 signatures attestées. Le but de ce référendum est d’empêcher que les salariés et les employeurs soient contraints de payer des déductions toujours plus élevées sur les salaires. Un comité interpartis composé de représentants de l’UDC, des Jeunes UDC, des Jeunes Radicaux-Libéraux, du PLR, du PDC, de l’UDF et du PVL a lancé en novembre 2019 un référendum contre le projet d’un congé de paternité de deux semaines. Diana Gutjahr, coprésidente du comité référendaire, vice-présidente de l’union des arts et métiers de Thurgovie et conseillère nationale UDC, a déclaré à cette occasion: “Les arts et métiers et les petites entreprises tout particulièrement n’ont pas les moyens financiers et administratifs pour assurer ce congé de paternité imposé par l’Etat. Je m’engage pour un marché du travail libéral. Il faut laisser aux entreprises la liberté de mettre en place des solutions individuelles pour le congé de paternité.” “Les initiateurs ont commis une manœuvre condamnable du point de vue démocratique en retirant leur initiative pour un congé de paternité. Ils ont exclu de la décision toutes celles et tous ceux qui doivent finalement payer le congé de paternité. Nous avons corrigé cette situation avec notre référendum. Il faut que celles et ceux qui doivent passer à la caisse aient également leur mot à dire”, a souligné Susanne Brunner, présidente de l’association des arts et métiers de Seefeld, conseillère communale UDC et coprésidente du comité. Les membres du comité référendaire ont déposé aujourd’hui 55’203 signatures attestées à la Chancellerie fédérale à Berne.